Une nébuleuse qui séduit les entreprises | Avril 2012


La promotion industrielle en mode cloud

L’Office de Promotion de l’Industrie et de Technologie, une fondation basée à Genève, a franchi le cap du cloud depuis un peu plus d’un an afin d’apporter à ses collaborateurs un mode de fonctionnement adapté à leurs nombreux déplacements en Suisse et dans le monde.


Crée en 1976, l’Office de Promotion de l’Industrie et de Technologie est une fondation suisse de droit privé experte dans le développement économique. Née de la volonté du Gouvernement genevois pour soutenir son industrie, l’OPI est composée de 15 personnes qui animent un réseau de contacts, tant sur le territoire suisse qu’à l’étranger.

La nécessité de disposer d’un environnement informatique accessible en tout temps et en tout lieu a favorisé le passage au cloud – un changement de technologie qui a quelque peu bousculé les habitudes et le quotidien des collaboratrices  et des collaborateurs de l’OPI.

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Mobiles et connectés

Impliqués dans la prospection de nouveaux marchés, les employés de l’OPI sont la plupart du temps des utilisateurs nomades. Le cloud computing s’est donc imposé naturellement comme une solution véritablement pertinente.

La décision a été prise fin 2010, tandis que la migration des données a été réalisée en février 2011, mais trois mois supplémentaires ont été nécessaires pour stabiliser totalement l’opération. Aujourd’hui, soit une année plus tard, quelques ajustements sont encore nécessaires, mais le fonctionnement du système satisfait leas utilisateurs au sein de l’OPI.

«L’appel d’offre que nous avions lancée ne spécifiait pas que nous étions à la recherche d’une solution de type cloud, précise Rolf Gobet, le directeur de la fondation. Notre objectif consistait avant tout en une redéfinition de nos besoins informatiques et un souhait d’optimiser le système. Cependant, au vu des besoins exprimés, le cloud s’est rapidement imposé.»

Un réel partenariat

Choisir un fournisseur a constitué une étape extrêmement importante pour l’OPI. «Confier la responsabilité de notre service informatique à un prestataire externe était une décision où l’erreur n’était pas permise, même si nous ne possédons pas de données extrêmement sensibles et si notre système peut être hors-service pendant quelques heures sans que cela ne mette en péril notre organisation. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agissait d’un choix stratégique.»

La décision de confier cette prestation à Boost Suisse – une entreprise reconnue pour son expérience et ses performances et dont les bureaux sont situés dans le même immeuble que les locaux de l’OPI – n’est pas anodine. Opter pour une solution dématérialisée et virtuelle sans doute, mais obligatoirement en terrain connu. Confiance et proximité sont des paramètres indispensables pour optimiser chaque étape du changement et pour sécuriser l’opération. «La confiance est donc essentielle, car les enjeux sont grands et une mauvaise prestation peut s’avérer désastreuse pour l’entreprise» renchérit le directeur de l’OPI.

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Une aventure plus ou moins bien vécue

«J’avais probablement sous-estimé l’importance du changement: lenteur de téléchargement, dépendance à l’Internet. L’addition de ces contraintes a créé certains blocages chez les personnes concernées. Boost a dû intervenir à plusieurs reprises pour gérer de petites crises. Un passage d’une solution informatique traditionnelle à une solution cloud ne se fait pas si aisément. Les frustrations exprimées chez les collaborateurs et collaboratrices étaient surtout liées à la perte de la possibilité de personnaliser leur bureau virtuel: ne plus pouvoir intégrer les photos de leurs enfants sur leur fond d’écran a été  pour certains déstabilisant» relate avec humour Rolf Gobet.

Aujourd’hui, chacun apprécie la flexibilité et le confort que cette solution offre, avec notamment la possibilité d’accéder à ses données depuis n’importe où. Après une année, l’OPI considère que le bilan de l’opération est positif, même si quelques ajustements mineurs sont encore à l’ordre du jour.

Sourge images:

www.opi.ch


dossier préparé par:


Juliana De Beni, Gabriella Piergentili, Pascal Rocha da Silva, Nathalie Valembois