"Meetic, mi-raisin", je séduis sur le Net | Novembre 2007


De l'autre côté de l'écran

L’Homme détourne les évolutions technologiques de leur but premier, comme les canaux de l’information. Ils sont aujourd’hui utilisés pour répondre à un besoin vital: la recherche de l’âme sœur. Meetic s’inscrit dans cette lignée. Quelle(s) évolution(s)? Que reflète ce phénomène? Quel panorama pour ce type de sites? Quelles sont les attentes des utilisateurs?

De "Tournez manège" à Meetic, il n'y a qu'un clic

Evolution depuis l’abandon du mariage arrangé

A chaque époque correspond des modes de séduction bien précis. Depuis que, sous nos latitudes du moins, le mariage arrangé ou forcé n’est plus la règle, le nombre de célibataires malheureux n’a jamais été aussi élevé. Une impression domine d’ailleurs : bientôt deux personnes ne pourront plus avoir de relation sans être préalablement passées par de multiples intermédiaires.

En effet, même si les modes non officiels de rencontre tels que les discothèques, les mariages et leurs tables des célibataires ou encore les «soirées entre amis» continuent d’être un moyen reconnu de rencontrer l’âme sœur, le grand public cherche des alternatives. Si le «matchmaking» a toujours existé, force est d’admettre qu’il est devenu depuis plusieurs années un véritable service décliné sous de nombreuses formes.

Agences matrimoniales et petites annonces

Connues de tous, les agences matrimoniales ont longtemps servi d’intermédiaire entre les célibataires. Le procédé est extrêmement simple. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, l’agence prépare votre profil et vous soumet celui d’autres clients. En cas d’intérêt, elle organise une rencontre avec le candidat au poste d’élu de votre cœur et l’affaire est dans le sac. Ce type d’organisation est souvent très onéreux pour des résultats parfois décevant. Aujourd’hui sur le déclin, certaines agences ont réussi à survivre en se spécialisant dans des niches. Elles proposent notamment des mariages avec des personnes en quête de permis de travail.

Accessibles pour toutes les bourses, les petites annonces sont un autre moyen de rencontre. Dans les journaux, à la radio, sur des boîtes vocales ou à travers des enregistrements vidéo, l’homme a su faire preuve d’imagination pour se vendre et vanter ses compétences. Le prix de l’annonce se fixe généralement en fonction du cercle de diffusion et de la qualité de l’audience. Les annonces de célibataires en quête d’amour se sont avérées une source de profit importante (et continue d’ailleurs de l’être) pour différents médias.

The dating game

D’autres modes bien plus originaux virent également le jour au siècle passé. Par exemple, on eu l’occasion de découvrir à la télévision le célèbre «the dating game» dans les années 60. Cet ancêtre du «Tournez manège» français connu un succès immédiat. Sous ses différentes variantes, il fut diffusé sur les ondes hertziennes américaines durant plus de 30 années. Cela doit probablement constituer un record de longévité après «des chiffres et des lettres». Sa version française mettait en scène 3 hommes et 2 femmes lesquels s’interrogeaient successivement sans pour autant se voir. Les réponses devaient les guider dans leur choix. L’émission atteignait en général son paroxysme au moment où l’animatrice ouvrait la dernière porte séparant les deux rescapés les libérant ainsi d’un insoutenable suspens. A la fin, tout ce beau monde gagnait des vacances aux antipodes dans un club all inclusive. A défaut d’être véritablement fiable, ce mode de rencontre avait le mérite d’être divertissant (cf. la parodie des Inconnus « tournez ménages »).

La télévision a toujours rivalisé d’imagination en matière de rencontre. Un exemple récent est l’émission «le bachelor» proposée par M6. Ce concept d’origine américaine, mettait en scène un homme tout ce qu’il y a de plus recommandable avec 25 charmantes jeunes filles triées sur le volet par les producteurs de l’émission. Le dilemme du «bachelor» réside dans la sélection, au sein du cheptel qui lui est confié, de celle avec qui il échangera ses vœux lors du dernier épisode. Inutile de préciser que cette émission connu un franc succès d’audience mais personne ne sait si les couples survécurent à la célébrité.

Les soirées célibataires

En parallèle à ces pratiques de sélection, on a constaté à la fin des années 90, l’émergence progressive de soirées célibataires (blind dating, mute dating, speed dating, etc.). Ces dernières peuvent revêtir différentes formes. Une des plus connues est probablement le speed dating dont le principe est redoutable : réunir un nombre identique de célibataires masculins et féminins et les isoler en couple pendant une durée déterminée. Durant les 7 minutes qui leur sont en général accordées, le couple s’efforcera de se découvrir des affinités. A l’issue de la soirée, chaque participant transmet à l’organisateur une appréciation des personnes qu’il a rencontrées. Ceux qui auront communiqué aux organisateurs leur intention réciproque de se revoir seront mis en relation. Il existe aujourd’hui de nombreuses sociétés proposant ce type de service.

Le Minitel et l’internet

On ne saurait dresser un panorama exhaustif de ces moyens de rencontre sans traiter du Minitel des années 80 françaises. Ce que certains considèrent comme le précurseur du web, abrita notamment des messageries roses mais également une interface assimilable à l’ancêtre des sites de rencontre. Une des forces du Minitel fut de rendre les petites annonces interactives. Ces dernières furent d’ailleurs l’un des services les plus consultés par les français durant cette période.

Avec l’apparition de l’Internet, on assista à l’explosion des chats. Utilisés pour tout et rien, ces forums permettent d’échanger des messages texte entre ordinateur de manière quasi instantanée. Comme le principe même des chats favorise les contacts et les échanges, les utilisateurs eurent rapidement recours à eux afin de faire des rencontres et plus si affinités. Trop libre, pas suffisamment segmenté, ni orientés ou encore modérés, les chats furent rapidement appelé à être en partie remplacé par les sites de rencontre.

L'ère Meetic

L’émergence des sites dédiés aux rencontres sur le Net remonte à la fin des années 90. Le phénomène est reconnu à la naissance de certains sites généralistes leaders tels que Match.com aux Etats-Unis, DatingDirect en Grande Bretagne ou Meetic en Europe continentale. L’ensemble des sites de rencontre connu un essor incroyable, au point que des études estiment aujourd’hui le nombre d’abonnés actifs à plus de 500'000 à 700'000 en France uniquement. De là à dire qu’Internet permettra l’essor de nouveaux Cyrano, il n’y a qu’un pas.

Parmi les nombreux sites de rencontre, Meetic fait figure de leader sur le marché européen. Depuis sa création en 2001 sous l’impulsion de Marc Simoncini, l’essor de Meetic est impressionnant. La société française annonce plus de 22 millions de profils enregistrés sur l’ensemble des 15 pays dans lesquels elle est directement présente. Avec près de 28.4% de part de marché le groupe Meetic domine nettement le marché en Europe. Alors qu’elle emploie aujourd’hui près de 200 collaborateurs, son chiffre d’affaires 2006 s’élève à 78.7 millions d’euros. Depuis fin 2005, la société française est côtée sur l’Euronext Paris. Rentabilité oblige, le site s’est même permis une petite révolution en février 2007 en mettant en place un abonnement payant pour les filles.

Outre Meetic, le groupe gère plusieurs autres produits actifs sur différents segments de marché :  Meetic Mobile (rencontre via téléphonie mobile), Ulteem (création en 2006 ; rencontre basée sur l’affinité psychologique), Superlov (lancement en 2006, service de chat orienté sur le segment « jeunesse »), Lexa (Pays-Bas), ParPerfeito (Brésil), eFriendsNet (Chine), DatingDirect (acquisition en date du 29.01.2007, leader historique de la rencontre en Grande Bretagne) et ClearGay (participation de 60% dans ce site actif sur le segment gay).

L’homme a su profiter de la récente évolution des technologies afin de combler un de ses besoins les plus élémentaires. Si la recherche de l’âme sœur est depuis longtemps un business rentable, elle est également devenue, grâce à l’essor de l’Internet, un véritable phénomène de société. Et nous ne sommes pas prêts de nous arrêter!

Sources et liens
http://www.meetic-corp.com/index_fr.asp
http://www.euronext.com/trader/summarizedmarket/stocks-2593-EN-FR0004063097.html?selectedMep=1&idInstrument=136057
http://www.journaldunet.com/reportages/06/0611-meetic/1.shtml
http://www.onlinedatingmagazine.com/
http://www.datingwatch.org/
http://www.wikipedia.org

 

Réalisé par Grégoire Pennone.

Socio - Quand l'amour se met au Net

Internet, vecteur de rencontre

Le Net se mêle aux histoires d’amour et crée en quelques mois un phénomène de société, une  révolution: les sites de rencontre! Le cyberespace est un lieu en devenir, une nouvelle réalité, un concept qui pose des questions d’ordre sociologique. En effet, toute innovation technique génère un discours social. Les sites de rencontre vont trouver leur place dans cet espace et révolutionner ainsi les relations sociales et intimes entre les êtres humains. Le «Village planétaire» doit-il être dès lors considéré comme une nouvelle liberté ou au contraire comme le vecteur d’une aliénation?

Un surplus de communication technique tue la communication humaine

Les nouvelles technologies inondent notre quotidien, les déplacements s’accélèrent, les contacts se font et se défont en l’espace d’un click. Techniquement, on communique de plus en plus, de plus en plus vite, oui, mais que reste-t-il sur le plan humain? Pourquoi les personnes seules sont de plus en plus nombreuses? Le sociologue Pascal Lardellier pense que la société actuelle est sous l’emprise d’une «idéologie de la communication».  Qui se serait douté alors que la société du 21ème siècle serait métamorphosée par l’informatisation généralisée?

Cette nouvelle idéologie, bien ancrée aujourd’hui dans notre vie, place la communication au centre des intérêts. Le « prêt-à-penser » qu’elle dresse reste incertain. Elle exerce inévitablement une pression mentale et sociale et détermine ainsi qui sera heureux ou non et quelles sont les limites de la normalité.

Tendance Single : du célibattant au célibattu

Entre papillons épars, divorcés, séparés accablés, indécis, consuméristes effrénés, le nombre de célibataires a doublé en trente ans et ne cesse de s’accroître au point de devenir une cible marketing particulièrement médiatisée ! Ils n’étaient que 6% en 1969 pour 13% en ce début de 21ème siècle ! Aider le Single à trouver son âme sœur rapporte ! On passe du relooking aux profils psys sans oublier les sites de rencontre. La communauté des célibataires est souvent divisée : les Célibattants, indépendants, seuls par choix et heureux dans leur situation, et les célibattus, célibataires subissant la solitude, toujours en attente du grand amour… Quoiqu’on en pense, les célibataires « endurcis » cultivent souvent une blessure narcissique permanente.

Plus il y a du choix et plus on reste seul ! En effet, les grandes villes comptent un nombre particulièrement élevé de personnes seules (une personne sur quatre à Paris). C’est ce contexte précis qui rend Le Journal de Bridget Jones  un best-seller et un film culte. La belle célibataire correspond en effet au profil type de la femme belle, cultivée, indépendante et incapable de trouver le Prince charmant.

Les livres, les magazines, les films, les émissions de débats télévisées, les articles journalistiques parlent sans cesse des Singles. La pression exercée sur les célibataires devient lourde car être seul c’est être malheureux et notre époque ne vit qu’en prônant la positive attitude, la smiley mania, en quête inexorable d’un bonheur vague.

La France compte environ quatorze millions de célibataires dont cinq millions fréquentent des sites de rencontre. La Suisse est peuplée de 7 millions d’habitants, dont 4 millions de « célibataires » (célibataires, veufs, divorcés), ce qui représente le 54% de la population totale comme l’indique le tableau ci-dessous tiré de l’Office fédéral de la statistique.

La pyramide des âges nous montre que le nombre de divorces a doublé depuis 1980 et une augmentation de 10% de célibataires.

Le célibat est aujourd’hui un véritable marché issu de l’émancipation (notamment celle des femmes) de l’individu. Les pressions passées (armée, église, école, famille,…) sont abolies. Tous les possibles s’ouvrent. Face à cette liberté, les individus ressentent de l’angoisse.  Les relations humaines s’imprègnent alors d’une attitude consumériste où l’engagement n’a plus le même poids au niveau social, moral et sexuel. L’essai, l’expérimentation, la recherche incessante de plaisir plonge l’être humain contemporain dans un fort sentiment d’insatisfaction.

Bien que «single» signifie aujourd’hui «branché», la solitude n’est pas considérée comme un état social «normal» et les célibataires souffrent de ce «mal». Comment arriver à se réaliser soi-même, à réussir sur le plan professionnel, à se déclarer indépendant sans faire preuve d’un nombrilisme acéré et sans tomber dans l’incapacité à rencontrer?

De la difficulté à rencontrer à la cyberaddiction

Notre époque se définit par la difficulté à rencontrer, à aller vers l’autre, d’où le succès croissant des sites de rencontre. Elle se caractérise par l’effritement du tissu social comme si l’individualisme postmoderne était devenu l’unique manière de se réaliser en tant que personne.

A la difficulté de rencontrer, les sites de rencontre amène un moyen simple, pas cher, rapide. C’est pourquoi les principaux sites, tel que Meetic, attirent véritablement la foule. L’outil Internet s’est démocratisé et tout le monde peut aujourd’hui y accéder. Les Singles découvrent les sites de rencontre grâce aux outils de recherche (43%), par le bouche-à-oreille (40%) et par les émissions télévisées (8%). Le célibataire se projette sur le Net et utilise ce canal comme premier pas.

Parfois, se croyant perturbé du fait de sa grande solitude, le célibataire réalise qu’il est en réalité malade du Net… au point où il refuse de partir en vacances dans un lieu sans Réseau, où il relit tous les messages échangés chaque jour, où il procède malgré lui à une forme de rituel, de fétichisation de la relation! C’est ainsi que la «cyberaddiction» fait désormais partie des nouvelles dépendances pathologiques!

Séduction en lignes

Internet, paradis des timides ou paradis des séducteurs zappeurs ? L’art de la correspondance, le libertinage virtuel où l’on écrit de toute son âme et où tout semble flotter permet-il d’ancrer la rencontre dans une réalité ? La rencontre se réalise normalement grâce aux cinq sens. Or, la séduction sur le Net passe par l’écriture et ne peut transmettre la synesthésie du réel.

L’autre est abordé par l’usage des mots, par une passion partagée et non seulement par la simple apparence physique. L’inconnu(e) de l’autre côté de l’écran est toujours sublimé(e). Le corps est oublié et ouvre de ce fait tous les possibles, désinhibe toute forme d’expression intime. Les corps sont cependant aussi mobilisés dans l’échange virtuel. Les sensations liées au transport amoureux apparaissent chez les utilisateurs de sites de rencontre à travers notamment le fantasme.

Les utilisateurs comptent en moyenne six rencontres réelles par année. Seules 5% de ces rencontres aboutissent à une union durable. Pourtant, une série de témoignages parlent de la réussite des rencontres via le Net, comme s’il suffisait désormais d’introduire des données, des critères dans un fichier, puis de sélectionner, trier, rationaliser. En un click, je dis oui, en un autre, je delete : voilà le phénomène social de zapping relationnel, de consommation de la rencontre. Malgré ce côté pragmatique des sites de rencontre, l’imprévu reste roi sur le Net comme dans tout jeu amoureux.

Les internautes publient leur disponibilité, déclarent haut et fort leur solitude afin de venir combler le vide. Chercher, séduire est mal perçu dans les lieux communs, comme si une étiquette était collée sur le visage du célibataire. La société contemporaine ouvre tous les possibles et simultanément exclut ceux qui n’arrivent pas à s’accommoder à ce semblant de liberté. Dans le monde virtuel des sites de rencontre, le célibataire ne se sent plus seul et chercher n’est plus connoté de manière négative. Le risque de jugement cependant persiste encore puisque le profil des utilisateurs est en ligne et par conséquent visible au public mais les contraintes temporelles, spatiales, sociales sont levées.

Simulation et dévoilement

De l’identité fragmentée postmoderne, nous accédons à l’identité cybernétique, simulée, sans cesse réinventée. Le célibataire se sent seul, il se rend sur un site de rencontre, construit une image de soi, choisit un pseudo, confirme par la même que Je est un autre (Rimbaud). Il crée un profil, un masque avec des mots, des photos, échange des messages, utilise le chat, il tremble, chaque mot est un cadeau, puis une image se forme. Le dévoilement est un jeu théâtral subtil. Le Net est la scène, l’internaute le metteur en scène et l’acteur. On se raconte à travers le miroir de l’écran. Vient alors le téléphone, la voix qui nous surprend, qui nous interpelle, puis la rencontre réelle. L’écran s’efface et laisse place aux corps. Le confort, la sécurité de l’anonymat tombe alors, bouleversé par un visage, un regard, une expression.

Imaginez la rencontre sans le filet du Net… Ovide, dans l’Art d’aimer, précisait les lieux où il était plus facile, plus vraisemblable de rencontrer du monde, pour séduire, conquérir. Or, qui ose aujourd’hui aller dans un café au bord d’une plage, parler à Madame et la séduire tout en prenant le risque d’un refus en public ? Emmitouflé dans un fauteuil du salon, l’ordinateur sur les genoux, le célibataire est rassuré. Aucun doute, il est beaucoup plus aisé d’exercer son « art d’aimer » sur un lieu virtuel, de jouer avec les mots, de simuler… jusqu’à l’ancrage réel de la rencontre. A cet instant précis, l’écran aura permis à l’internaute de se penser lui-même et de se révéler à travers l’autre.

Et demain ?

Il y a dix ans, les sites de rencontre n’existaient pas. Et dans dix ans, à quelles mutations technologiques seront-ils soumis ? Aujourd’hui l’écriture est reine, elle cultive l’imaginaire, le rêve, qu’en sera-t-il dans le futur ? Posons quelques hypothèses…
Les sites de rencontre voudront de plus en plus rattraper la réalité, s’y confondre en s’appuyant sur la synesthésie. L’écrit laissera complètement sa place à l’image, les blancs seront comblés, le simultané supplantera le différé : dialogue audio, webcam, vidéos personnalisées. L’interactivité sera chose quotidienne, les relations virtuelles deviendront presque réelles.


On assistera à une sophistication des portraits. À une forme de théâtralisation prononcée. On observera l’apparition de «Net-Tél» (passage du cadran à l’écran), les yeux seront la base de l’interface, le son sera directement fixé dans l’oreille. On sera tous reliés au cyberspace, dans le métro, dans une salle d’attente, en forêt, dans notre bain. Notre identité éclatée sera forgée à travers le numérique. Le cyberspace sera notre origine universelle où les liens tissés laisseront supposer un semblant d’harmonie.

Bibliographie et liens
FLICHY, Patrice, L’Imaginaire d’Internet, Paris, La Découverte, Coll. Sciences et société, 2001.
GARLOT, Sébastien, Trouvez l’âme soeur sur Internet, Paris, Micro Application, 2004.
LARDELLIER, Pascal, Le coeur NET. Célibat et amours sur le Web, Paris, Editions Belin, Coll. Nouveaux Mondes, 2004.
PLOTON, Frédéric, Peut-on (vraiment) trouver l’amour sur Internet?, Les Editions de l’Hèbe, 2004.
TAVOILLOT, Pierre-Henri, «Splendeurs et misères du virtuel », Philosophie magazine, Mensuel n°14, Novembre 2007, pp.25-29.
UMMEL, Séverine, L’usage du site de rencontre: à la découverte d’une manière inattendue de se révéler pour  voir, Mémoire de licence présenté à la Faculté des Lettres de l’Université de Fribourg, Département Travail social et Politiques sociales, 2003.

http://largeur.com/expArt.asp?artID=1810
www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/01/02/blank/key/zivilstand.html

 

Réalisé par Christina Kitsos.


dossier préparé par:


Nicolas Candolfi, Christina Kitsos, Grégoire Pennone